Le CCF: où en êtes-vous?

La mise en œuvre pratique des CCF (tel que le prévoit les textes) pose énormément de problèmes, de plus ce mode d’évaluation n’a pas visiblement prouvé son efficacité

Vous pouvez vous prononcer sur ces CCF et nous aider à faire un état des lieux afin de remonter les réalités, les divers problèmes rencontrés  lors des Comités techniques académique pour influer concrètement sur les mises en œuvre loin des grands discours (avec seuls le SE-UNSA sgen et fsu )

PLP aidez nous à enrichir nos analyses pour agir !

Répondez à notre enquête sur notre site : en cliquant ici

CCF vite,   plus que quelques jours !
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Dossier spécial AFFECTATION DES STAGIAIRES

Vous allez passer les épreuves d’admission d’un concours du second degré.Retrouvez les éléments qui constituent votre barème, le calendrier des procédures ainsi que d’autres informations utiles dans notre  brochure  affectation des stagiaires rentrée 2013

Le suivi de mon dossier
Nous pouvons suivre votre dossier, vérifier la prise en compte des éléments de votre barème.Il vous suffit de compléter la fiche de suivi syndical en cliquant ICI Continuer la lecture de Dossier spécial AFFECTATION DES STAGIAIRES

Passage à la hors-classe des CPE

Pour nous aider à suivre votre dossier, pensez à nous renvoyer rapidement votre fiche de suivi:

FICHE  de suivi passage à la hors classe CPE

La CAPA pour le passage à  la hors-classe des CPE aura lieu le 14 juin

Le passage à la hors-classe comment ça marche?cliquez  ICI

L’action du SE-Unsa : nous avons réussi à faire ouvrir, par le ministère, le dossier sur la revalorisation des enseignants.

Pour le SE-Unsa, le rattrapage de notre ratio hors classe est une réelle réparation à l’injustice subie par les CPE depuis plusieurs années. Sans hésitation, le SE-Unsa a signé, le 30 mai 2013, le protocole sur la revalorisation, conscient qu’il engageait par cette signature le ministère dans la mise en route d’un processus de négociation.

Cette signature permet maintenant d’obtenir un échéancier dans le rattrapage de 5% à 7% et donnera une visibilité meilleure pour les collègues. La situation antérieure avait privé des centaines de collègues d’une promotion et entraîné un manque à gagner important. Ce n’était plus acceptable. Pour le SE-Unsa, une fois cette signature engagée, l’étape suivante c’est de voir une concrétisation rapide des premières évolutions et ceci dès la rentrée de septembre.

 

Affectation stagiaires : faites suivre votre dossier par le SE-Unsa

Le SE-Unsa est un syndicat national. Partout en France, nos équipes sont à vos côtés pour vous donner des éléments de compréhension du monde complexe de l’Education nationale. Notre rôle est de garantir vos droits dans l’intérêt de tous.Nous pouvons suivre votre dossier, vérifier la prise en compte des éléments de votre barème. Il vous suffit de compléter la fiche de suivi syndical en cliquant ici Continuer la lecture de Affectation stagiaires : faites suivre votre dossier par le SE-Unsa

Tuteur Emploi Avenir Professeur

Vous êtes tuteur d’un étudiant inscrit dans le dispositif emploi d’avenir professeur ?

Voici une fiche réalisé par le SE-Unsa récapitulant vos missions, vos droits à rémunération et à formation.


Tuteur d’un EAP

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question.

Se syndiquer : pourquoi pas ?

Nos conditions de travail dégradées, les multiples attaques contre le Service public d’éducation, le conflit des retraites,… autant de sujets qui ont incité cette année de nombreux collègues à rejoindre le SE-Unsa pour se rassembler et faire face, ensemble, à cette situation.

Ce n’est pas encore votre cas ? Il n’est pas trop tard !

Nous comptons aussi sur vous. En adhérant au SE-UNSA, vous soutiendrez un syndicalisme réformiste, à la fois combatif et réaliste, un syndicalisme d’avenir.

« Rejoignez-nous ! »

Adhésion anticipée 2013-2014

« Cours le matin, sport l’après-midi » : toujours non pour le SE-Unsa

Une évaluation du dispositif «Cours le matin, sport l’après-midi» a été financée par le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse (FEJ). La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) avait déjà publié une note de synthèse fin 2011 sur les effets de cette expérimentation. Les éléments de l’étude sont les mêmes, mais pas les conclusions !

Pour la Depp : «le dispositif n’a pas d’effet notable sur la ponctualité, les absences et les sanctions. Il n’influe pas sur les capacités déclarées de concentration, d’attention, de mémorisation et d’effort». On est donc loin d’une expérience concluante quant à son intérêt sur le rythme scolaire des élèves.

Pour le FEJ : «il suscite des conditions plus favorables aux apprentissages et à la relation à la scolarité».

Néanmoins les deux s’accordent sur le fait que ce dispositif perturbe les équipes pédagogiques et provoque des inégalités chez les élèves dans un même établissement. Les inégalités territoriales et matérielles sont également renforcées.

Pour le SE-Unsa, cette expérience reste un écran de fumée au regard du débat de fond sur les rythmes scolaires, au collège notamment. Il est temps de stopper ce dispositif qui confond sport et EPS. De plus, au regard des infrastructures disponibles et des prérogatives, ces aménagements ne peuvent être que localisés et, du coup, discriminatoires pour les élèves n’y ayant pas accès.

On notera aussi que l’expérimentation glisse progressivement vers un grand fourre-tout «pratiques culturelles l’après-midi» qui ne peut qu’inquiéter sur le mélange des genres entre sport et EPS, musique et éducation musicale, dessin et éducation artistique… les séparant ainsi des autres disciplines du socle commun.

Pour une vraie équité et une réaffirmation de la place de l’EPS dans le parcours scolaire des élèves, le SE-Unsa a renouvelé lors de son congrès le souhait d’augmenter les horaires en EPS pour tous les élèves avec 4h au collège sur tous les niveaux et 3h en lycée.

Conseil d’administration de l’UNSS du 12 avril

Lors du Conseil d’administration de l’UNSS, vendredi 12 avril, le SE-Unsa s’est prononcé sur le budget et les orientations prévues pour l’UNSS.

Le CA a débuté avec les déclarations liminaires (voir en PJ). Le SE-Unsa a réaffirmé toute l’importance qu’il porte au sport scolaire et a reconnu le travail de la direction nationale. Malgré une relative bonne santé financière de l’UNSS, le SE-Unsa a alerté le CA sur les difficultés croissantes rencontrées par les collègues dans leurs associations sportives ou des cadres détachés dans les services départementaux, régionaux.

En s’appuyant sur l’enquête croisée avec le SNPDEN (lire notre article), le SE-Unsa a rappelé l’urgence de la tenue d’assises du sport scolaire. Une refonte des statuts de l’Unss doit s’engager.

Place et rôle des chefs d’établissements, forfait du sport scolaire des professeurs d’EPS, nouveaux objectifs du sport scolaire à définir sur l’ensemble du socle commun, sont autant de sujets importants à aborder collectivement.

Nous ne pouvons les traiter en les déconnectant les uns des autres.

Le SE-Unsa a profité de la présence du représentant du ministre à ce CA pour le rappeler.

Suite à la validation de son mandat clivant, 16h de cours + 2h de sport scolaire, le SE-Unsa poursuit la construction de son projet. La cohérence de nos propositions liant les objectifs du sport scolaire, les finances du sport scolaire, le statut de certifié, une vision différente de l’EPS sont au cœur de notre projet de refondation pour l’EPS et l’UNSS.

Le second syndicat représentatif, siégeant dans toutes les instances de l’UNSS du local au national, sera exigeant pour l’avenir de l’EPS et du sport scolaire.


 

   Déclaration du SE-Unsa
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Financement de l’apprentissage : pas à n’importe quel prix !

Un projet de loi relatif à l’apprentissage sera présenté dans les mois à venir. Il s’agit pour 2017 de passer de 420000 à 500000 apprentis, en améliorant leur accompagnement et en redéployant des moyens sur les premières qualifications de niveau V et IV.

D’une part, des aides seraient apportées aux jeunes pour leur permettre de trouver plus facilement une entreprise d’accueil, des lieux d’hébergement et leur faciliter les transports. D’autre part, une révision de la répartition de la taxe d’apprentissage est envisagée. Il s’agit d’augmenter la partie dite « quota », réservée exclusivement à l’apprentissage afin de favoriser les CAP et bacs Pro.

Si le premier aspect est louable, le second est très inquiétant. Un décret de 2011 a déjà acté une augmentation progressive du « quota » qui doit atteindre 59% en 2015. L’augmenter à nouveau mettrait sérieusement en péril les budgets pédagogiques des formations technologiques ou professionnelles sous statut scolaire largement alimentés par la partie « hors quota » de la taxe d’apprentissage.

Par ailleurs, près de 50% des CAP se font en déjà en apprentissage qui est privé pour l’essentiel. Une abondance de moyens sur ces CAP aurait pour conséquence une concurrence exacerbée avec ceux sous statut scolaire déjà mis à mal ces dernières années.

Pour le SE-Unsa, la promotion de l’apprentissage ne peut se faire au détriment des formations sous statut scolaire et de la qualité du service public d’enseignement professionnel.


Concours réservés 2013 : tous les admissibles pourront se présenter grâce au SE-Unsa

Suite au communiqué de presse du SE-Unsa publié le 16 avril 2013, concernant le sort fait aux contractuels admissibles à un concours réservé mais écartés car considérés comme inéligibles, le ministère a assoupli sa position.

Une note a été envoyée le 18 avril 2013 dans tous les rectorats. Elle invite les recteurs :

  • à considérer que tous les admissibles pourront se présenter aux épreuves d’admission ;
  • à faire remonter à la sous-direction des recrutements, à la DGRH, le dossier individuel de chaque candidat que les services avaient considéré comme inéligible ;
  • à adresser aux candidats admissibles, dès aujourd’hui, une information indiquant qu’ils peuvent se présenter aux épreuves d’admission mais que leur éligibilité sera vérifiée ensuite.

L’appréciation des conditions de durée de contrat a été très diverse selon les rectorats, créant de fait une inégalité de traitement entre les candidats d’académies différentes. La DGRH du ministère appliquera un traitement commun à tous.

Le SE-Unsa, qui n’a cessé de dénoncer l’inégalité de traitement des lauréats, se réjouit d’une telle avancée et s’assurera que tout le dispositif réservé soit respectueux des droits des contractuels.

Création du fonds de solidarité pour les AS : une victoire syndicale pour le SE-Unsa

Depuis de nombreuses années le SE-Unsa, seul syndicat à le demander, a proposé la création d’un fonds de solidarité financier aux AS en difficulté.
Le SE-Unsa a proposé de l’inscrire au Plan de Développement (voir la publication UNSS) et a obtenu gain de cause.
Le premier groupe de travail du 22 février permet de mettre en œuvre ce fonds avec la mise en place des critères. Ce groupe de travail est composé de membres de la direction nationale, des deux syndicats représentatifs, de deux cadres détachés de l’UNSS.
Validé officiellement lors du CA du 12 avril, les démarches pour profiter de ce fonds de solidarité sont en route.
Ces critères permettront une véritable photographie des AS et une justice entre les associations. Ils permettront de faire des choix objectifs en toute transparence.
– Si vous aussi votre association sportive fonctionne bien mais n’a plus les moyens de financer les déplacements locaux ;
– Si vous aussi votre association n’a plus les moyens de faire participer vos élèves aux championnats inter-académiques ou aux championnats de France ;
– Si vous aussi vous considérez que notre rôle de professeur d’EPS n’est pas de démarcher pour récupérer de l’argent (dossier à compléter), d’organiser des manifestations supplémentaires (fêtes, tombolas, spectacles…) pour récupérer de l’argent ;

Alors ce fond de solidarité peut être pour votre établissement.

Découvrez les critères, le calendrier en pièce jointe.

   Fonds de solidarité
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Le tag de Kaktus: l’inspection…

Revue n°79 Janvier-Février 2013

KAKTUS

« C’est un élève, normal mais pas banal… Il a quand même des réflexions étranges pour un ado et on dirait qu’il en sait plus qu’il ne pourrait le dire à moins que ce ne soit l’inverse. C’est parfois avec des mots tout tordus qu’il éclaire un p’tit bout du monde autrement. Et puis parfois il dit des banalités mais ça, cé kaou on sait pas ! « 

Kaou(1) tu cé pas à quoi ça peut servir les évals… ben moi parfois j’ai des doutes. Bon faut dire, on est quand même toujours impatients d’avoir la note… donc ce doit être pour avoir une note, être classé, savoir ce qu’on vaut avec un joli chiffre, ou un moche. En ce qui me regarde, je sais qu’en dictée j’vaux surtout entre zéro et cinq. Enfin, quand même j’comprends plus qu’on évalue les élèves que les profs… Y’a le bulletin tout ça, c’est plus vite à lire. Continuer la lecture de Le tag de Kaktus: l’inspection…

Le tag de KAKTUS

REVUE n°78 sept-oct-nov 2012

 Découvrez KAKTUS, un nouveau venu sur notre site… Voilà ce que l’on sait de lui:

« C’est un élève, normal mais pas banal… Il a quand même des réflexions étranges pour un ado et on dirait qu’il en sait plus qu’il ne pourrait le dire à moins que ce ne soit l’inverse. C’est parfois avec des mots tout tordus qu’il éclaire un p’tit bout du monde autrement. Et puis parfois il dit des banalités mais ça, cé kaou on sait pas !  » Continuer la lecture de Le tag de KAKTUS

Une professionnalité renforcée

Revue n°78 sept-oct-novembre 2012

Le SE-Unsa souhaite une EPS mieux reconnue dans la communauté scolaire, à l’égale des autres. Pour cela, l’enseignant d’EPS doit avoir le même statut que ses collègues des autres disciplines, le statut de certifié, l’animation du sport scolaire étant incluse dans son service.

Au niveau de la formation initiale, la réintégration de l’EPS obligatoire dans la formation et le concours des Professeurs des Ecoles est également un élément incontournable pour construire les compétences des professeurs.
L’éducation physique et sportive est fondamentale pour un développement équilibré des enfants et des jeunes. Sa place doit être renforcée dans leur emploi du temps. A l’école primaire, les contenus des programmes doivent être révisés pour permettre de dégager des plages horaires pour la pratique de l’EPS au moins conformes aux horaires officiels. Le SE-Unsa revendique une augmentation horaire de l’EPS au collège (quatre heures pour tous les niveaux) ainsi qu’au lycée (trois heures à tous les niveaux).

Professeurs d’EPS, n’hésitez pas ! Adhérez au SE-UNSA
Faites confiance à une équipe de professionnels disponibles, expérimentés et combatifs, une autre voie pour  l’EPS.

Toujours à propos du départ anticipé pour carrière longue…

 

Revue n°78 sept-oct-novembre 2012

Le décret a été publié cet été pour une application au 1er novembre 2012.

Cette mesure est juste au regard de la réforme précédente qui obligeait toutes les personnes ayant commencé à travailler jeunes à partir en retraite à 62 ans. Cependant, ce dispositif ne concernera que très peu d’enseignants. (Les anciens instituteurs garderont la possibilité de prendre leur retraite à partir de 57 ans. ) Pour le SE-Unsa et l’Unsa, la promesse électorale est bien tenue mais ne répond pas à notre volonté de garder le maintien d’un départ possible à la retraite à 60 ans pour tous, sur la base d’un libre choix avec une pension calculée sans décote en fonction du nombre de trimestres cotisés.Une nouvelle réforme du système de retraite devrait voir le jour en 2013 avec, nous l’espérons, une réelle négociation qui permettra, peut-être, une plus grande équité pour tous.Aux nouveaux retraités, je souhaite un repos bien mérité… en continuant de nous faire con-fiance et en renouvelant votre cotisation dès cette rentrée…

Jean-Michel HOEN, collège Hans Arp, Strasbourg
Si vous souhaitez avoir des renseignements sur votre future pension, n’hésitez pas à me contacter.

Permanences retraite & retraités
Dans nos locaux
25, rue de Mulhouse 67100 STRASBOURG
Tél. 03.88.84.32.09
E-Mail : ac-strasbourg@se-unsa.org
Jeudi de 9h à 12h et de 14h à 17h
Et mercredi matin sur RdV de 9h à

EDITO Revue n°79 Janvier-février 2013

 Revue n°79 Janvier-février 2013

Le SE-UNSA est dans l’action en cette rentrée 2013. Les fonctionnaires ont lourdement payé ces dernières années avec les suppressions massives d’emploi, la baisse des salaires et une dégradation des conditions de travail. Tous attendent des évolutions et nous agissons pour les obtenir .

Nous attendons les propositions du ministère le 7 février pour envisager des actions. Sur l’emploi, il y a eu 10 000 créations cette année et près de 60 000 sur les 5 ans à venir dans l’éducation. Mais sur la revalorisation salariale, pour l’instant rien n’est annoncé !

Le ministère doit proposer un calendrier social de négociation sur ce point !

Nous voulons, dès les propositions du ministère connues, définir en intersyndicale la suite à donner. Nous sommes défavorables à des grèves fourre-tout, comme le 31 janvier dernier, illisible par les collègues. Nous sommes  prêts à aller au conflit, à la grève, si nécessaire, sur ce point essentiel pour les enseignants, car il est venu le temps des personnels ! Les avancées s’obtiennent par des actions intersyndicales avec des exigences claires compréhensibles par tous.  Nous serons les premiers à agir pour défendre les enseignants et obtenir des avancées à tous les niveaux comme nous le faisons par exemple avec les personnels du LP de Masevaux, avec toujours une exigence d’efficacité !

David Grisinelli, Secrétaire académique

Scolastance, renouvellement ENTEA version 3: NON pour le module « vie scolaire » !

Revue n°79 Janvier-février 2013

Voici le texte qui apparaît dans l’enquête ENTEA qui a été diffusée dans les établisse­ments scolaires :

« Dans le cadre du marché public de l’opération nouvel Espace Numé­rique de Travail pour les Établissements Pu­blics Locaux d’Enseignement d’Alsace « ENTEA3 » nous vous remercions de bien vou­loir répondre au questionnaire suivant. Celui-ci nous permettra de préciser vos usages actuels d’ENTEA, mais également de recueillir vos remarques et suggestions d’améliorations pour mieux spécifier le nouvel ENT d’Alsace « ENTEA3 ». Les questions qui suivent s’adres­sent à l’ensemble des utilisateurs de l’ENT dans votre établissement. Cependant, comme il n’est pas possible de recueillir tous les avis en un laps de temps très court, nous vous conseillons de sélectionner un groupe d’utili­sateurs « porte-parole » de l’ensemble des utili­sateurs de l’établissement pour répondre à ce questionnaire : typiquement, chef d’éta­blissement, administrateur ENT, per­sonne ressource informatique, docu­mentaliste / professeur documentaliste et quelques enseignants utilisateurs. … Encore une fois, nous vous remercions par avance pour vos réponses qui nous aideront à améliorer les services existants et préparer ceux d’ENTEA3 ! »

Nous nous interrogeons. Les CPE ne sont mentionnés nulle part ! Mais c’est une omis­sion compréhensible, tant le module « vie scolaire » est une calamité. L’enquête com­porte cependant un onglet « vie scolaire » dans lequel nous pouvons signaler les dys­fonctionnements observés ainsi que les amé­liorations à apporter…

Ce logiciel constitue un véritable recul pour la saisie et le traitement de l’absentéisme. La plupart des CPE utilisaient des logiciels très ergonomiques qui incluaient des fonctions es­sentielles à un exercice exigeant du métier (certains collègues chanceux y sont revenus). Pour donner une image, nous sommes passés du confort technologique d’un vaisseau spatial à celui d’une caisse à savon !

Comme de nombreux collègues, après une phase de panique suivie d’une période de malaise face à notre impuissance devant un tel logiciel, nous avons fini par nous résoudre à ne plus déprimer. Nous faisons de notre mieux avec les outils qui nous sont fournis. Nous restons toutefois sur notre faim, avec l’impression désagréable de ne pas remplir correctement notre mission.

Nous nous retrouvons face à une situation extrêmement dérangeante, car nous sommes forcés d’utiliser un logiciel qui ne satisfait en rien nos exigences au quotidien.

Laurence FISCHER

Rentrée « vie scolaire » 2012, vers un début d’intérêt pour ce secteur tant saccagé depuis 10 ans

Revue n°78 sept-oct-novembre 2012

Comme nous l’avions annoncé en juin 2012, il y a bien eu 100 créations de postes de CPE (dont 75 stagiaires supplémentaires issus de la liste complémentaire) qui viendront grossir les rangs des personnels de la vie scolaire(cf tableau ci-contre

CPE. « Les 100 emplois de CPE auraient été répartis en fonction des besoins urgents et des créations d’assistants d’éducation.
Assistants d’éducation. « Les 2 000 emplois d’assistants d’éducation sont répartis par académies pour moitié au prorata des élèves en réussite éducative et pour moitié au prorata des élèves demi-pensionnaires et internes » selon le ministère.
AVS. Pour la rentrée 2012, les académies béné-ficient de 1 500 emplois supplémentaires d’assistants d’éducation AVS-I et de 2 100 emplois d’assistants de scolarisation AVS-AS créés par transformation de contrats aidés. Les besoins d’accompagnement des élèves handicapés sont très importants avec une augmentation de 5% égale à celle observée les trois dernières années.
Assistants de prévention et de sécurité (APS). Pour cette nouvelle caté-gorie dont le contrat sera celui d’un assistant d’éducation avec des missions spécifiées et réglementées.
Il s’agit de mettre en place des adultes autres que des forces de l’ordre, pour renforcer les actions de prévention et de sécurité, anticiper ou gérer les situations de violence. Ces personnels recrutés à BAC+2, s’intègrent aux équipes et sont sous l’autorité du chef d’établissement. Leur action ne se substitue pas à la mission de surveillance des AED. Cependant, nous avons exigé qu’ils suivent une formation préalable à leur prise de fonction. Nous avons eu satisfaction de la part du ministère. Cette formation durera 8 semaines à raison de 35h hebdomadaires dont 10 heures hebdoma-daires sur site dans l’établissement d’affectation ou sur d’autres lieux en rapport à leurs besoins de formation. Le dispositif (recrutement et missions) est présenté au conseil d’administration de l’EPLE dont la délibération approuve le principe et les modalités du contrat. La répartition inter-académique des 500 assistants de prévention et de sécurité a été détermi-née en fonction des besoins repérés sur les éta-blissements les plus en difficulté Voir circulaire au BO du 6 sept 2012  http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=61301
Certains emplois comme ceux des assistants de prévention restent une interrogation pour nous et nous attendons de voir leur formation et leur mise en place pour juger? Comment vont-ils se dispo-ser au sein de l’équipe éducative : quel sera leur lien avec les CPE, les assistantes sociales, l’équipe de direction, etc.
Ce sont donc 6200 personnes en plus qui oeuvreront autour des élèves dans les établissements à la rentrée 2012. Voilà une bouffée d’oxygène dans le système mais il ne faut pas relâcher la pression car cela reste insuffisant bien entendu.

 

Recrutements pour la rentrée 2013 (généralités)

Le ministre lors de sa conférence de presse de rentrée, a indiqué le volume des recrutements pour la session 2013 : 9000 dans le premier de-gré public et 11 000 dans le second degré public
« 9 000 nouveaux professeurs des écoles seront recrutés à la session 2013 du concours du premier degré public, contre 5 000 à la session 2012 (+ 80 %). 11 000 postes d’enseignants du second degré public seront mis aux concours externes (agrégation, Capes, Capeps, Capet, CAPLP, CPE, Cop) de la session 2013, contre 8 600 à la session 2012 (+ 28 %) ». Selon le dossier de presse de rentrée du ministère de l’Éducation nationale.
Dans le second degré le ministère signale que le nombre de postes proposé « est en progression dans tous les types de concours » mais qu’une « attention particulière [est] portée aux disciplines déficitaires» Près de 4 500 postes seront offerts aux concours internes et aux recrutements réservés publics, contre 1 850 à la session 2012 (+ 143 %) ». Nous n’avons pour l’instant aucune répartition par corps, disciplines ou académies.

CA des établissements – les CPE sont aussi très concernés

Le CA d’un établissement est un lieu de décisions qui ne peut échapper aux CPE.
Les élections aux CA des établissements doivent avoir lieu avant le 21 Octobre (date précise fixée dans chaque établissement). Les listes sont à déposer 10 jours avant le scrutin. Une liste comporte au moins 2 noms et les CPE (quand ils sont plusieurs) peuvent se présenter sans ambigüité sur les listes « personnels enseignants et d’éducation ». L’idéal est de se présenter sous l’étiquette SE-Unsa dès que l’on peut et non sur des listes SE (Sans Étiquette comme par-fois). Être présent dans les CA en tant qu’élu CPE permet une parole plus libre. Ceci dit les membres de droit ont toute latitude d’expression et de vote par rapport à la position du chef d’établissement.
Les informations et décisions des CA apportent des informations utiles pour le SE-UNSA qui siège en CTSD et CTA.
Un article est disponible sur le site rubriques « certifiés », « agrégés » et « PEGC ». Une publication spéciale (4 page format A5) est disponible dans l’espace « Servez-vous ». L’article : http://www.se-unsa.org/spip.php?article4760

 

Refondation de l’école ; le SE-UNSA y participe

Les élèves au cœur de la refondation – La vie scolaire et la citoyenneté

Compte-rendu de la réunion du 27 août 2012
Vie scolaire et citoyenneté, l’élève doit revenir au cœur du système.
Comment réactiver le sentiment d’appartenance des élèves à leur école et comment redynamiser une appétence à s’y impliquer ?
C’est le souhait du rapporteur de la séance de travail sur « vie scolaire et citoyenneté » qui se tenait fin aout dans le cadre de la refondation de l’école.
Les pratiques sportives, culturelles des lycéens montrent que 80% d’entre eux s’impliquent dans des activités extérieures contre seulement 48% à l’intérieur des établissements. Une très faible minorité s’impliquent ou le souhaite, dans des activi-tés de représentations internes au système scolaire (délégués de classe, CVL, etc). Il faut redonner ce gout aux élèves. Les propositions du rapporteur portent d’emblée sur un nettoyage de la circulaire sur les procédures disciplinaires de juil-let 2011 avec l’annulation de l’automaticité des sanctions, une nouvelle réflexion sur le règlement intérieur. Il propose l’abandon de la note de vie scolaire et la création d’un conseil de vie collégienne.
Plusieurs interventions dont celles des syndicats de l’UNSA rappellent la nécessité de redynamiser et renforcer institutionnellement (DHG) l’heure de vie de classe, l’ECJS. (Éducation civique juridique sociale)
L’UNL voudrait que les CVL aient un pouvoir décisionnel car le simple avis consultatif décourage et laisse le sentiment de ne pas être opérant.
Pour le SE-UNSA, il faut redonner aux enseignants et notamment aux sta-giaires une véritable formation professionnelle. Une formation permettant de développer les échanges à travers des modules transversaux et donnant des moyens aux bassins de formation locaux, véritables lieux d’échanges de pratiques pour les CPE par exemple. Cette professionnalisation ajoutée à d’autres propositions de toute nature permettra aux adultes de l’établissement d’aborder avec beaucoup plus de confiance et d’envies les élèves sur l’implication et la participation, les deux piliers de la citoyenneté.

Amel Bouderbala

Laurence Hopp-Fischer

Décentralisation et carte des formations : un texte équilibré

Revue n°79 Janvier-février 2013

La loi d’orientation comporte un article «16 bis » qui modifie les compétences de la région en matière de carte des formations professionnelles initiales. La nouvelle rédaction du Code de l’Éducation accorde le dernier mot à la région, au terme d’un processus de concertation bordé et dans le cadre des moyens que l’État peut y allouer.Mais soyons concrets !

Le contenu : la Région se voit reconnaître un rôle éminent en matière de politique régionale de formation professionnelle. Alors qu’elle adoptait déjà le « schéma prévisionnel des formations » (article L214-1 du code de l’Éducation en vigueur actuellement), elle se verra attribuer la responsabilité d’arrêter la « carte des formations professionnelles initiales » dans le cadre de la convention annuelle (…) signée avec les autorités académiques.

Cette carte doit faire l’objet d’une convention entre l’État, avec une présence réaffirmée des autorités académiques, et la Région.

La structure pédagogique des établissements sera, in fine, arrêtée par les «autorités compétentes de l’État ». De même, la convention intègre, le cas échéant, « des formations pour lesquelles des besoins ont été constatés par les autorités de l’État » ( art. L214-13-1 du code de l’Éducation modifié). Cela procède de la nécessité de garantir la capacité de régulation que l’État doit conserver. Cela implique aussi un suivi et, s’agissant des recteurs, la nécessité d’un cadrage national des conventions.

En conclusion,

Il n’y a pas de projet de décentralisation des personnels d’État et les responsables des régions de France ont clairement indiqué qu’ils ne l’envisageaient pas, ne le voulaient pas. Les procédures de dialogue sont établies et certains garde-fous sont posés.

En clair, lorsqu’il n’y avait pas d’accord entre l’Etat et la région, c’était l’Etat qui avait le dernier mot. Maintenant, ce sera la région. Toutefois plusieurs précautions sont prises pour garantir que l’Etat garde un rôle stratégique. Les moyens en personnel dépendant de l’Etat: ce n’est que « dans toute la mesure du possible » que les propositions de la région seront retenues.

Les régions ne bénéficient pas d’une image toujours positive dans les salles des professeurs des LP parce qu’elles ont été jusqu’à maintenant très impliquées dans le développement de l’appren­tissage qui relève de leur compétence pleine et entière. Mais pour que les régions investissent davantage dans la formation professionnelle initiale sous statut scolaire dans les lycées professionnels publics, il faut que l’État leur accorde un droit de regard sur ces investissements.

Toutefois la région n’est pas le garant du service public de formation professionnelle initiale et le regard du rectorat est indispensable. Mais n’oublions pas non plus que ces dernières années c’était bien l’Etat qui était responsable de la carte des formations et c’est lui qui a détruit des milliers de postes (aidé par le SNETAA signataire de la réforme de la voie pro), réduit très sensiblement l’offre de formation surtout dans les territoires plus isolés. Ce qu’il se passe actuellement pour le lycée de Masevaux est exemplaire de la nuance que l’on peut apporter aux discours simplistes d’un Etat respectueux du service public et d’une région à la botte du privé. Les réalités sont plus complexes que les discours caricaturaux.

Au SE-UNSA nous serons très attentifs, tant au plan national qu’à celui des académies, aux modalités concrètes de l’application des évolutions. Nous veillerons à garantir des gardes fous pour développer un service public de formation professionnelle et à valoriser le dialogue entre les divers acteurs. Nous serons particulièrement attentifs à obtenir une carte des formations adaptée aux réalités, aux besoins des territoires, et surtout permettre une offre variée, de proximité et de qualité.

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