Congé maladie dans l’Éducation nationale : CMO, CLM, CLD, CGM… quels sont vos droits ?

Arrêt maladie, CLM, CLD, congé de grave maladie, temps partiel thérapeutique… Pas toujours simple de s’y retrouver ! Le SE-Unsa fait le point sur les principaux congés maladie dans l’Éducation nationale et les solutions possibles pour préparer sa reprise.

  • Le CLD concerne les personnels atteints d’une des cinq affections suivantes : tuberculose, maladies mentales, cancer, poliomyélite, déficit immunitaire grave et acquis.
  • Le CLD est accordé par période de 3 à 6 mois dans la limite de 5 ans maximum, rémunéré ainsi:
    – 3 ans à 100% du traitement
    – 2 ans à 60% du traitement
  • Les droits à CLD ne sont pas rechargeables: le fonctionnaire ne peut bénéficier que d’un CLD au cours de sa carrière par type de pathologie.
  • La demande, accompagnée d’un certificat médical est à transmettre au chef d’établissement. Cette demande initiale est soumise à l’avis du conseil médical

Attention : le choix entre CLM et CLD peut avoir des conséquences importantes sur vos droits futurs. Mieux vaut être accompagné avant toute décision.

Si votre santé ne permet pas de reprendre dans les mêmes conditions, plusieurs solutions existent : temps partiel thérapeutique, aménagement du poste, reclassement, disponibilité pour raison de santé.

Chaque situation est différente.
Pour connaître vos droits, éviter une perte de rémunération et préparer votre reprise, contactez-nous.


SE-Unsa
25 rue de Mulhouse
67 100 STRASBOURG
TEL 03 88 84 32 09

ac-strasbourg@se-unsa.org

Être malade ne doit pas conduire à une double peine : subir la maladie et perdre une partie de sa rémunération ou de ses droits.

Le SE-Unsa dénonce la baisse de rémunération du congé de maladie ordinaire instaurée en 2025 ainsi que les réforme du temps partiel thérapeutique et des congés maladie de l’été 2026.

  • une meilleure protection des personnels malades,
    • le retour à une rémunération intégrale en CMO,
    • un temps partiel thérapeutique accessible et protecteur,
    • une véritable médecine de prévention,
    • un meilleur accompagnement des personnels confrontés à la maladie ou au handicap.

La priorité doit être de prévenir, soigner et accompagner les personnels, pas de les pénaliser lorsqu’ils sont malades.