Le SE-UNSA académique propose à ses adhérents toute une palette de billetterie variée à tarifs réduits. A saisir avant le 31 janvier!

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L’adhésion à Alsace CE est reconduite en 2014, au tarif de 10 € pour l’année civile. Si vous souhaitez bénéficier de ce service en 2014 et renouveler votre adhésion à Alsace-CE, envoyez-nous un chèque de 10 € -à l’ordre du SE-UNSA 67- (distinct de votre cotisation) au plus vite (31 janvier 2014 dernier délai).

Le passage de la cotisation annuelle de 8,45 € à 10 € provient de l’ajout des frais de gestion, qui nous avaient été offerts l’an dernier par Alsace-CE, pour notre première année de collaboration.

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Promotion d’échelon: les barres CPE 2013-2014

Ce tableau indique pour chaque échelon la note du dernier promu dans l’académie de Strasbourg pour l’année 2013-2014.

Exemple: pour passer au 6eme échelon au Grand choix, il fallait avoir au moins une note de 19.3 ( sur 20)

A note égale, pour départager les candidats, on considère dans l’ordre:

– -l’ancienneté dans le corps

-l’ancienneté de service

– l’ancienneté dans l’échelon

– le mode d’accès à l’échelon actuel ( grand choix, choix puis ancienneté)

BARRES des derniers promus, corps CPE année 2013-2014

Reconversion ou adaptation disciplinaire: dépôt des dossiers avant le 14 février

La reconversion concerne les enseignants touchés par une mesure de carte scolaire,qui sont en surnombre dans une discipline ou qui enseignent une spécialité dans laquelle les besoins diminuent. L’objectif est d’acquérir les compétences nécessaires à l’enseignement d’une nouvelle discipline. La reconversion peut aboutir à la double valence : le professeur est amené à dispenser un enseignement dans sa nouvelle discipline tout en gardant la possibilité d’enseigner sa discipline d’origine. La reconversion peut également être définitive et aboutir au changement de discipline.

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Liste des établissements donnant des ASA

L’ASA, avantage spécifique d’ancienneté, est une bonification d’ancienneté attribuée après trois ans de service principal dans un établissement y ouvrant droit. ( voir la liste ci dessous) La bonification est de deux  mois par année de service et s’applique pour les changements d’échelon. En cas de promotion, celle-ci sera effective à la date de promouvabilité, moins les mois d’ASA acquis à cette date.

Liste des établissements alsaciens ouvrant droit à ASA

Les CPE virés des CA en lycée pro: le SE-Unsa réagit!

Le décret paru au JO du 6 octobre 2013 retire le CPE de la liste des membres de droit avec voix délibérative du CA des lycées professionnels (excepté s’il n’y a pas de proviseur adjoint et, dans ce cas, cette disposition ne s’applique pas).Un rectificatif paru au JO du 12 octobre 2013 permet, de fait*, au(x) CPE concerné(s) de figurer sur une liste du personnel enseignant et d’éducation.

Ce que demande le SE-Unsa

Ces deux textes ayant été publiés après la date de dépôt des listes de personnels pour le CA, le SE-Unsa demande le report des élections dans les établissements concernés.

Les CPE désireux de se présenter ou construire une liste de représentants du personnel d’enseignement et d’éducation (il suffit de deux noms) doivent pouvoir le faire sans contrainte et en conformité avec les nouveaux textes. Pour cela, ils doivent bénéficier d’un délai. Continuer la lecture de Les CPE virés des CA en lycée pro: le SE-Unsa réagit!

Journée d’échange et d’information spéciale CFA le 22 novembre: inscrivez-vous vite!

Vous êtes correspondant(e) d’établissement ou simple adhérent ?

le Se-Unsa 2nd degré  organise une journée conviviale d’information autour de vos droits et de vos préoccupations de terrain

le VENDREDI 22 NOVEMBRE de 9h à 12h00

A la Fédération des Œuvres Laïques (F.O.L.)

 15 rue de l’industrie, 67 400 Illkirch Continuer la lecture de Journée d’échange et d’information spéciale CFA le 22 novembre: inscrivez-vous vite!

Logements de fonction : Les agents de l’Etat pourraient payer un prix plus proche du marché !

Eric Woerth a joué de l’effet d’annonce durant l’accalmie estival (fin juillet) en indiquant qu’ils’intéresserait aux logements de fonction et pourrait introduire un amendement dans le projet de loi de finances 2010, visant à durcir les conditions d’attribution de ces logements et à rapprocher leur loyer du niveau du marché.

Eric Woerth souhaite que les fonctionnaires qui bénéficient d’un logement pour “nécessité absolue de service” (concierges ou préfets par exemple) soient moins nombreux et que ceux bénéficiant d’un logement pour des raisons “d’utilité de service” paient un loyer plus proche des prix du marchés. “La liste des fonctions à nécessité absolue a été étendue de manière abusive dans certains ministères” aurait ainsi expliqué l’entourage du ministre. Mais preuve sans doute que le projet n’est pas sans embuches, l’Etat n’aurait pas chiffré les nouvelles recettes et les économies que la mesure pourrait amener car il serait dans l’incapacité de déterminer avec précision le nombre de logements mis à la disposition des fonctionnaires, le chiffre variant de 94 000 à 137 000 et de nombreux logements de l’éducation nationale ont été transférés aux collectivités territoriales avec à la clef un imbroglio juridique supplémentaire.

Quelle est la situation actuelle des CPE face à ces logements ?

Jusqu’à maintenant rien n’a transpiré de nouveau, de ces déclarations.

Rappelons les trois dispositions sur les logements de la fonction publique :

– La nécessité absolue de service », implique que le fonctionnaire ne peut exercer sa fonction sans être logé sur le lieu de travail ou à proximité.

– l’utilité de service » : le logement présente « un intérêt pour la bonne marche du service », l’agent paie un loyer et les consommations (moins élevé que le prix du marché). Pour ce cas le rattrapage serait soumis à la hausse de la redevance souhaitée par Bercy.

– La convention précaire : loyer et consommations sont proches du prix du marché.

La majorité des CPE logés, le sont par NAS. Toute mesure restrictive sur ces logements serait très mal

perçue par l’ensemble des collègues qui subissent autant qu’ils peuvent souhaiter ces logements en rapport à leurs situations personnelles. Toute augmentation de loyer ou restriction à loger par NAS serait aussi doublement injuste car elle toucherait fortement les collègues financièrement les plus fragiles comme les chefs de famille élevant seul un ou plusieurs enfants et les néo titulaires exilés loin de leurs bases souvent soumis à double loyer ou affectés dans des régions aux loyers élevés.

A suivre…le SE-UNSA reste évidemment en alerte et attentif à toute annonce sur ce sujet, en espérant qu’il n’a été qu’un feu de broussailles au coeur de l’été.

Répartitition du temps de travail ( RTT) chez les CPE: des textes à faire appliquer

La circulaire d’application du 12 septembre 2002 qui s’appuie sur le décret 2000-815 du 25 août 2000 a été diffusée par le ministère aux académies puis aux établissements en septembre 2002.

Rappel des dispositions générales.

Obligations de service : 1593 h /année (journée de solidarité oblige).

Répartition : sur les 36 semaines de l’année scolaire ainsi que dans le cadre de leurs missions une semaine avant la rentrée des « élèves », une semaine après la sortie des «élèves» et une semaine de « petites vacances ».

Durant l’ensemble de ces semaines, les CPE effectuent 40h40 de travail hebdomadaires dont ;

– 35h00 hebdomadaires, inscrites à l’emploi du temps.

– 4h00 par semaine, laissées sous leur responsabilité pour l’organisation de leurs missions.

– Un temps de pose quotidien de 20 minutes non fractionnable pour 6h00 travaillées.

La réponse ministérielle publiée au J.O le 17/02/2003 précise que la participation aux conseils de classes, conseils d’administration, réunions du CESC et à la formation des délégués, sous la responsabilité du chef d’établissement, fait partie du temps de travail. Mais l’absence de réglementation impose un rattrapage immédiat de ces services. Dans la pratique, un EDT à 33h forfaitaire est souvent accepté par les chefs d’établissements. Pour info, le SNPDEN, syndicat majoritaire des chefs d’établissements qui est dans la fédération de l’UNSA Education n’est pas opposé à cet horaire forfaitaire.

Les 4 heures nous appartiennent totalement. Elles n’ont aucun rapport compensatoire avec  es réunions ou autres activités dans l’établissement. Le chef d’établissement n’a pas de regard ni de commentaires à faire sur ces heures.

Réglementairement, le temps de pause (s’il est comptabilisé) entre dans la confection de l’emploi du temps, ce qui revient à établir celui-ci sur une amplitude maxi de trente-six heures quarante minutes.

Concernant les temps de repas :

Le décret du 25 août 2000 précité définit la durée du travail effectif comme le temps pendant lequel les agents sont à la disposition de leur employeur et doivent se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles. Ainsi, le temps de repas des CPE est considéré comme du temps de travail effectif seulement lorsque ces conditions sont remplies (réponse à la question du député Léon Vacher publiée au JO le : 15/09/2003 page : 7149).

Pour le SE-Unsa ce n’est pas parfait, mais cette RTT a néanmoins constitué une avancée notable à l’époque. Dans le contexte politique auquel nous sommes confrontés depuis 2002, on saisira mieux l’importance de ce cadrage obtenu à l’arrachée et cela en attendant de meilleures temps pour revisiter ces textes

 

Segpa : je t’aime moi non plus

Suite à notre courrier de février 2013, la circulaire nationale de rentrée a rappelé le rôle essentiel de la Segpa. Nous en avons pris acte.
Cependant, la réalité percute ici ou là ce principe.

Ainsi dans l’académie de Lille, malgré le changement de recteur, la volonté de réduire le nombre de structures au prétexte d’un nombre de places vacantes trop importantes reste la doxa. Bien sûr, on élude les réalités géographiques et sociologiques. On s’appuie sur une prétendue inefficacité voire une inadaptation au profil des élèves. Continuer la lecture de Segpa : je t’aime moi non plus

Indemnité pour difficultés administratives

L’indemnité pour difficultés administratives a été instituée en 1946, à titre temporaire, pour les personnels civils des départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, afin de pallier les difficultés éprouvées momentanément par les fonctionnaires chargés d’y introduire la législation et la réglementation française après quatre années d’occupation.En effet, la grande majorité des Alsaciens parlent alors le dialecte ou l’allemand. De ce fait, peu de personnes demandent leur mutation pour cette région…

Aux termes du décret no 46-2320 du 17 septembre 1946 qui a institué cette indemnité, l’attribution de celle-ci devait cesser à partir du 1er septembre 1949. En fait, la suppression de l’indemnité a été différée par décrets, puis par circulaires, la dernière remontant au 28 mai 1958. Le montant de l’indemnité fixée en fonction de l’indice des agents ( de 1200 à 2000 francs de l’époque), n’a pas bougé au fil des ans. A sa création, cette somme constituait un supplément substantiel pouvant aller jusqu’au 5eme du salaire mensuel. Aujourd’hui cette indemnité  est de 1,83 € (en dessous de l’indice 341), 2,28 € (indice 342 à 770) et 3,05 € (au dessus de 770).

Le CCF: où en êtes-vous?

La mise en œuvre pratique des CCF (tel que le prévoit les textes) pose énormément de problèmes, de plus ce mode d’évaluation n’a pas visiblement prouvé son efficacité

Vous pouvez vous prononcer sur ces CCF et nous aider à faire un état des lieux afin de remonter les réalités, les divers problèmes rencontrés  lors des Comités techniques académique pour influer concrètement sur les mises en œuvre loin des grands discours (avec seuls le SE-UNSA sgen et fsu )

PLP aidez nous à enrichir nos analyses pour agir !

Répondez à notre enquête sur notre site : en cliquant ici

CCF vite,   plus que quelques jours !
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Passage à la hors-classe des CPE

Pour nous aider à suivre votre dossier, pensez à nous renvoyer rapidement votre fiche de suivi:

FICHE  de suivi passage à la hors classe CPE

La CAPA pour le passage à  la hors-classe des CPE aura lieu le 14 juin

Le passage à la hors-classe comment ça marche?cliquez  ICI

L’action du SE-Unsa : nous avons réussi à faire ouvrir, par le ministère, le dossier sur la revalorisation des enseignants.

Pour le SE-Unsa, le rattrapage de notre ratio hors classe est une réelle réparation à l’injustice subie par les CPE depuis plusieurs années. Sans hésitation, le SE-Unsa a signé, le 30 mai 2013, le protocole sur la revalorisation, conscient qu’il engageait par cette signature le ministère dans la mise en route d’un processus de négociation.

Cette signature permet maintenant d’obtenir un échéancier dans le rattrapage de 5% à 7% et donnera une visibilité meilleure pour les collègues. La situation antérieure avait privé des centaines de collègues d’une promotion et entraîné un manque à gagner important. Ce n’était plus acceptable. Pour le SE-Unsa, une fois cette signature engagée, l’étape suivante c’est de voir une concrétisation rapide des premières évolutions et ceci dès la rentrée de septembre.

 

Tuteur Emploi Avenir Professeur

Vous êtes tuteur d’un étudiant inscrit dans le dispositif emploi d’avenir professeur ?

Voici une fiche réalisé par le SE-Unsa récapitulant vos missions, vos droits à rémunération et à formation.


Tuteur d’un EAP

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question.

Se syndiquer : pourquoi pas ?

Nos conditions de travail dégradées, les multiples attaques contre le Service public d’éducation, le conflit des retraites,… autant de sujets qui ont incité cette année de nombreux collègues à rejoindre le SE-Unsa pour se rassembler et faire face, ensemble, à cette situation.

Ce n’est pas encore votre cas ? Il n’est pas trop tard !

Nous comptons aussi sur vous. En adhérant au SE-UNSA, vous soutiendrez un syndicalisme réformiste, à la fois combatif et réaliste, un syndicalisme d’avenir.

« Rejoignez-nous ! »

Adhésion anticipée 2013-2014

“Cours le matin, sport l’après-midi” : toujours non pour le SE-Unsa

Une évaluation du dispositif «Cours le matin, sport l’après-midi» a été financée par le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse (FEJ). La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) avait déjà publié une note de synthèse fin 2011 sur les effets de cette expérimentation. Les éléments de l’étude sont les mêmes, mais pas les conclusions !

Pour la Depp : «le dispositif n’a pas d’effet notable sur la ponctualité, les absences et les sanctions. Il n’influe pas sur les capacités déclarées de concentration, d’attention, de mémorisation et d’effort». On est donc loin d’une expérience concluante quant à son intérêt sur le rythme scolaire des élèves.

Pour le FEJ : «il suscite des conditions plus favorables aux apprentissages et à la relation à la scolarité».

Néanmoins les deux s’accordent sur le fait que ce dispositif perturbe les équipes pédagogiques et provoque des inégalités chez les élèves dans un même établissement. Les inégalités territoriales et matérielles sont également renforcées.

Pour le SE-Unsa, cette expérience reste un écran de fumée au regard du débat de fond sur les rythmes scolaires, au collège notamment. Il est temps de stopper ce dispositif qui confond sport et EPS. De plus, au regard des infrastructures disponibles et des prérogatives, ces aménagements ne peuvent être que localisés et, du coup, discriminatoires pour les élèves n’y ayant pas accès.

On notera aussi que l’expérimentation glisse progressivement vers un grand fourre-tout «pratiques culturelles l’après-midi» qui ne peut qu’inquiéter sur le mélange des genres entre sport et EPS, musique et éducation musicale, dessin et éducation artistique… les séparant ainsi des autres disciplines du socle commun.

Pour une vraie équité et une réaffirmation de la place de l’EPS dans le parcours scolaire des élèves, le SE-Unsa a renouvelé lors de son congrès le souhait d’augmenter les horaires en EPS pour tous les élèves avec 4h au collège sur tous les niveaux et 3h en lycée.