Décompte des heures ISOE effectuées par notre prof témoin
Détail des heures effectuées
DISCIPLINE DATE
Allemand Jeudi 7 mars
Anglais Jeudi 7 mars
Arts appliqués Lundi 4 mars
Arts plastiques Lundi 4 mars
Psy-EN Vendredi 8 mars
CPIF/MLDS Jeudi 7 mars
Documentation Lundi 4 mars
Economie-Gestion Lundi 4 mars
Education ( CPE) Mercredi 6 mars
Education Musicale Jeudi 7 mars
Espagnol Jeudi 7 mars
Histoire-Géographie Jeudi 7 mars
Italien Jeudi 7 mars
Langues régionales et langues "à faible diffusion", Langue des signes Jeudi 7 mars
Lettres classiques Mardi 5 mars
Lettres modernes Mardi 5 mars
Mathématiques Mardi 5 mars
Philosophie Mardi 5 mars
Sciences Physiques/ Physique appliquée Mercredi 6 mars
S.E.S Lundi 4 mars
S.I.I Lundi 4 mars
S.V.T. Mercredi 6 mars
Technologie Lundi 4 mars
E.P.S Mardi 26 février
PLP Mercredi 27 février jeudi 28 février et vendredi 1 mars
Le SE-Unsa exigeant pour les contractuels !
Vous êtes enseignant ou CPE contractuel, cette rentrée est encore compliquée pour vous !
Beaucoup d’entre vous ont contacté le SE-Unsa pour dénoncer les pratiques des rectorats et nous avons fait le maximum pour vous aider. Nous avons dorénavant besoin d’une vision plus générale de la situation pour pouvoir intervenir au niveau national. Plus nous aurons de réponses, plus nous serons crédibles au ministère pour faire entendre la voix des contractuels pour qu’enfin vos droits soient respectés ! Bien sûr, les résultats seront anonymés.Merci donc de bien vouloir consacrer 10 minutes de votre temps pour répondre à ce questionnaire.
questionnaire contractuels
Et n’hésitez pas à faire passer à vos collègues contractuels !
Refondation: les annonces du 16 octobre sur l’enseignement professionnel
Enseignement professionnel
Objectifs : garantir à tous les élèves au moins un diplôme de niveau V, améliorer les taux de réussite au bac pro, améliorer les parcours de formation et améliorer la poursuite d’études des bacheliers pro.
→ mise en œuvre progressive dès la rentrée 2013.
Les mesures envisagées (qui ne relèveront pas de la loi) :
– Mettre en place de modules de rattrapage avant de la fin de la première pro en plus de l’accompagnement personnalisé pour éviter le décrochage ;
– Concevoir les épreuves du CAP/BEP comme un sous-ensemble du bac pro de façon à pouvoir valider le diplôme intermédiaire en cas d’échec au bac pro ;
– Réduire les épreuves en CCF en prenant en compte partiellement le contrôle continu.
– Proposer un parcours en 4 ans aux élèves en difficulté dans le parcours en 3 ans ;
– Proposer une seconde pro de détermination à côté des 2nde spécialisées ;
– Réduire à 4 semaines les PFMP en 2nde et passer à 20 semaines sur le cycle terminal ;
– Réduire de 3 semaines le temps de PFMP pour les élèves ayant échoué au diplôme intermédiaire et ceux souhaitant entrer en BTS, pour leur proposer des modules complémentaires adaptés à leurs besoins ;
– Élargir le droit à l’affectation en BTS aux bacheliers pro avec mention AB ;
– Afficher une priorité d’accès en BTS aux bacheliers pro.
Avis du SE-Unsa : l’introduction de souplesse dans le cursus en 3 ans répond à des besoins mais doit se traduire très concrètement dans la DGH. L’ensemble des OS discute le bien-fondé de l’augmentation globale des PFMP. La meilleure articulation entre CAP/BEP et BAC est souhaitable mais demandera du temps. Quant à l’allègement du CCF, il est soutenu par tous. Des groupes de travail se réuniront pour approfondir le dossier.
Dans mon bahut Le budget, c’est bientôt !
Avec la répartition de la DHG, le vote du budget est l’un des actes essentiels du CA des établissements. Il doit être voté dans le courant du mois de novembre.Souvent vu comme quelque chose d’essentiellement technique, le budget est pourtant un acte éminemment politique.
Il traduit les choix de l’établissement et les moyens qu’il se donne pour y parvenir.
Bien sûr, le budget est contraint. D’une part, par les recettes qui sont essentiellement constituées de la dotation de la collectivité de rattachement et, d’autre part, par les dépenses obligatoires notamment celles liées aux locaux. Pourtant, pour les enseignants, l’essentiel est ailleurs : dans les crédits dédiés à la pédagogie. Continuer la lecture de Dans mon bahut Le budget, c’est bientôt !
Enseigner dans le supérieur : devenir PRAG
Les PRAG sont des professeurs agrégés, certifiés, PLP ou enseignants d’EPS affectés dans les établissements d’enseignement supérieur.
Tous les ans, les postes de PRAG vacants ou susceptibles d’être vacants sont publiés sur le site Galaxie.
Les chefs d’établissement déterminent le calendrier et les procédures d’examen des candidatures. Les candidats doivent s’adresser directement à eux selon les modalités précisées sur la fiche Galaxie.
Lorsqu’un candidat est classé en première position sur un poste, il doit confirmer à l’établissement son acceptation de rejoindre son poste dans les 8 jours après sa sélection. Le recrutement dans le supérieur prime sur les résultats éventuels d’affectation en second degré suite à mutation.
Voir la note de service 2012 au BO
Le SE-Unsa peut vous fournir une notice présentant les modalités d’emploi et de service des enseignants affectés dans le supérieur : notation, avancement, carrière, etc.Demandez-la à l’adresse agreges@se-unsa.org.
NB : les postes en CPGE et BTS sont pourvus dans le cadre du mouvement national spécifique en même temps que le mouvement inter académique. Les demandes sont à faire via I-Prof en novembre-décembre
Profil du prof qui compte ses heures ISOE
Le prof enseigne dans un collège de centre-ville d’environ 400 élèves.
La population scolaire y est hétérogène.
- Il a 3 niveaux différents et enseigne dans 6 classes.
- Il est professeur principal de 3eme
- Il est coordonnateur de discipline.
- Il perçoit une ISOE annuelle de 1408,92 euros.
Devoir de réserve: en finir avec un mythe
Depuis quelques années, à l’approche de chaque élection, des IEN, des IA, des recteurs écrivent aux collègues des écoles pour leur demander de respecter un devoir de réserve.
C’est un abus de droit, non conforme à la Constitution.

L’obligation de réserve invoquée n’existe pas. Notre statut précise seulement (art.26) que les fonctionnaires doivent faire preuve de discrétion professionnelle pour tout ce dont ils ont connaissance à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. Par ailleurs, nous avons l’obligation de neutralité en classe.
Dès lors, c’est le principe général de la liberté d’opinion qui prévaut. L’article 6 de la loi du 13 juillet 1983 l’exprime de manière on ne peut plus simple : «La liberté d’opinion est garantie aux fonctionnaires». De même, l’article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 stipule que «Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi».
Si une période de réserve électorale s’applique aux hauts fonctionnaires du fait de la responsabilité qu’ils portent, elle ne saurait s’appliquer à l’ensemble des fonctionnaires.
Obligation de signalement
- SIGNALEMENT
- Parquet (police ou gendarmerie/ Proc. De la Rép.)
- Double à l’autorité administrative pour saisine de l’Aide Sociale à l’enfance.
Procédure classique (pas d’urgence avéré) :
- SIGNALEMENT
- IEN ou chef d’établissement
- Double à la PMI ou au service de médecine scolaire
Sorties scolaires
- Le projet :
Responsabilité de l’enseignant
Lorsque l’enfant devient « élève », c’est à dire lorsqu’il pratique une activité en temps scolaire, dans le cadre de l’obligation de fréquentation scolaire (ce qui, bien sûr, met à part les activités facultatives telles que certaines sorties ou celles se situant dans un cadre péri/post-scolaire), cette responsabilité des parents est considérée comme ayant été déléguée à l’Enseignant par la Société. Toutefois, “ L’obligation de surveillance qui pèse sur le maître est une obligation de moyens et non de résultat. ” (Arrêt de la Cour d’Appel de BORDEAUX du 23 octobre 1992)
cour des comptes et sport scolaire
La Cour des comptes vient de rendre public son rapport sur l’UNSS. Il est particulièrement critique, pointant du doigt une organisation coûteuse, peu efficace, aux missions imprécises et sans réel suivi. Le ministère de l’Education nationale, seule tutelle de l’UNSS, doit impérativement fixer des objectifs ambitieux au sport scolaire et définir précisément les missions de l’ensemble des intervenants.
Ce rapport pointe aussi des faiblesses concernant le fonctionnement des instances de l’UNSS, une gestion peu rigoureuse et l’absence trop souvent constatée du sport scolaire dans les projets d’établissements.
Ce rapport tombe à pic. A l’heure de la refondation de l’École de la République, le sport scolaire doit trouver toute sa place dans le débat sur les rythmes scolaires.
Pour le SE-Unsa, plusieurs questions se posent :
– Le forfait 3 heures reste-il pertinent ?
– Quelles sont les attentes des enseignants d’EPS pour l’animation et l’encadrement de l’UNSS ?
– Quelle évaluation des enseignants pour la pratique de l’UNSS ?
– Quel rôle pour le chef d’établissement ?
Le SE-Unsa, deuxième organisation représentative, porte ces questionnements dans l’UNSS et auprès de la profession depuis de longs mois.
Ils ont d’autant plus d’acuité que la Cour des comptes pointe le fait que la pratique du sport scolaire repose sur une simple note de service datant de 1987.
La prochaine assemblée générale de l’UNSS, fin septembre, devra non seulement débattre du diagnostic sévère de ce rapport, mais surtout, travailler à des propositions concrètes pour promouvoir et développer le sport scolaire.
Pour le SE-Unsa, un des leviers du changement pourrait être l’intégration des professeurs d’EPS dans le corps des certifiés.
Paris, le 11 septembre 2012
Christian CHEVALIER
Secrétaire Général
École et immigration : des chiffres pour débouter les clichés
Article publié le samedi 13 octobre 2012.
Pour le dernier rapport de l’Insee, l’échec scolaire n’est pas lié à l’origine géographique des élèves mais à leur appartenance à un milieu social défavorisé. Des chiffres comme une claque aux bien mauvaises idées.
La scolarisation des nouveaux arrivants non francophones
En 2010-2011, 38 100 nouveaux arrivants non francophones ont été scolarisés dans les 1er et 2nd degré en France métropolitaine et DOM.
Cela représente 0.5% des écoliers et 0,4% des élèves du 2nd degré.
Trois zones en France métropolitaine concentrent plus de la moitié de ces élèves : l’Île-de-France, le pourtour méditerranéen et la région lyonnaise. Dans les DOM, 2/3 de ces élèvessont scolarisés en Guyane.
Un parcours scolaire influencé par le milieu social
En 2007, 1 collégien sur 10 entrant en 6ème est issu d’une famille immigrée mais il faut souligner que ¾ de ces enfants sont nés en France.
Le rapport montre également que les enfants d’immigrés sortent plus souvent du système éducatif que les autres. Cela s’explique par les conditions sociales qui touchent plus fortement ces familles (faible niveau de vie, parents non diplômés, pas de chambre individuelle).
A situations familiales comparables, les enfants de familles immigrées ont des résultats quasi identiques aux autres en mathématiques et français, leur parcours scolaire est même meilleur.
Les familles immigrées attendent beaucoup de l’école
L’aspiration à une ascension sociale est forte : 70% des familles immigrées souhaitent que leurs enfants poursuivent des études au-delà de 20 ans, même s’il connaît de grandes difficultés dans sa scolarité, contre 53% des autres familles.
Des parents plus discrets mais investis dans le suivi de leur enfant
Moins présents aux réunions de début d’année et dans les élections de parents d’élèves au collège, les parents immigrés rencontrent autant les professeurs que les autres au cours de l’année. L’aide aux devoirs est par contre généralement assurée par un frère ou une sœur et/ou par des intervenants extérieurs.
Pour le SE-Unsa ce rapport brise quelques clichés. Nous sommes loin des propos de C. Guéant qui attribuait la grande majorité de l’échec scolaire à l’origine étrangère des élèves. Par contre, la situation sociale est déterminante dans la réussite scolaire. Une politique de la ville résolue, une éducation “prioritaire” confortée dans ses missions et moyens avec une volontée d’assurer la continuité des actions engagées sont, par exemple, essentiels.
Accompagnement Personnalisé : enfin des (bonnes) ressources !
Article publié le mercredi 3 octobre 2012.
Des membres de l’équipe de conception et de formation du Pôle universitaire de proximité de l’université Jean Moulin Lyon 3 proposent sur Eduscol un ensemble de modules pour l’accompagnement personnalisé au lycée de la seconde à la terminale, en voie générale, technologique et professionnelle. Chacun d’eux est axé sur un thème précis et propose une description complète de la séance et des activités à mettre en œuvre. On trouve des modules thématiques et des exemples d’organisation annuelle de l’accompagnement personnalisé.
Modules thématiques :
-Développer sa mémoire/techniques de mémorisation
-Organisation/Gestion du temps
-La culture générale
-Présentation du supérieur
Exemples d’organisation annuelle de l’accompagnement personnalisé
-Entretiens individualisés
-Préparation des conseils de classe
-Exploiter une sortie en accompagnement personnalisé
-Travailler l’expression orale
-La prise de notes
-Liaison 3ème/2nde en français
-Les représentations graphiques
-Projet autour du développement durable
-Construite une image professionnelle et publique grâce à l’usage des Tice
Lien vers le document : https://eduscol.education.fr/cid60349/modules-pour-l-accompagnement-personnalise.html#lien1
L’avis du secteur Education : c’est un ensemble très complet de modules très concrets conçus visiblement par une équipe qui a une bonne expérience de terrain. Ces modules semblent faciles à mettre en oeuvre et rendront très certainement bien des services aux équipes manquant de temps pour concevoir sans aide leurs propres modules. Dommage que cette documentation fort intéressante arrive trois ans après le début de l’accompagnement personnalisé (4 ans pour la voie professionnelle)…
Voie pro, les CPC mode d’emploi
Article publié le mardi 9 octobre 2012.
Les 14 commissions professionnelles consultatives (CPC) se renouvellent à partir du 1er septembre 2012. Elles ont en charge tous les domaines, de la métallurgie au secteur sanitaire et social en passant par les arts appliqués.
Les CPC sont constituées des représentants des organisations représentatives d’employeurs et de salariés, des représentants des pouvoirs publics et des personnalités qualifiées. Ses membres sont nommés pour cinq ans maximum par le ministre de l’Éducation nationale.
Dans le champ professionnel relevant de leur compétence, les CPC émettent des avis et formulent des propositions sur :
• la définition des spécialités des diplômes professionnels relatifs aux divers secteurs d’activité, avec notamment les référentiels des activités professionnelles, de certification, le règlement d’examen et la définition des épreuves ;
• la définition des séries et le contenu des enseignements technologiques du baccalauréat technologique ;
• la cohérence des diplômes professionnels et technologiques compte tenu de l’évolution des professions et de leur secteur d’activité.
Elles peuvent également être saisies par le ministre de toute question générale ou particulière touchant à la voie technologique et à la formation professionnelle initiale et continue. Le travail réalisé est présenté ensuite au Conseil supérieur de l’Éducation.
Le SE-Unsa prend toute sa place et participe activement à ces instances. Merci aux titulaires et suppléants qui siègent dans ces commissions de défendre et de promouvoir nos valeurs.
Refondation de l’Ecole : l’ASH oubliée dans le casting ?
Au SE-Unsa, on a clairement annoncé la couleur : hors de question d’écrire « The end » dans ces conditions. A bon entendeur…
Refondation de l’école : et la vie scolaire dans tout ça ?
Quelques propositions concrètes ont été formulées à l’issue de la séance du 24 septembre qui clôt la première étape des discussions sur la refondation de l’école.
Aux problématiques et objectifs avancés par les rapporteurs des deux groupes, soit :
*Comment réactiver le sentiment d’appartenance des élèves à leur école et comment redynamiser une appétence à s’y impliquer ?
*Comment lutter contre l’absentéisme scolaire et ses méfaits ?
*Quel internat pour offrir « l’excellence » à tous ?
Les rapporteurs des deux ateliers ont répondu en définissant des propositions issues des débats nourris des participants. On notera parmi les propositions les plus emblématiques, l’abandon de la note de vie scolaire, l’annulation de l’automaticité des procédures disciplinaires, l’abandon des mesures de suspension des allocations familiales (révision de la loi Ciotti de 2011) par exemple.
Ils proposeront aussi que la commission éducative de chaque établissement devienne le pôle central dans le traitement des sanctions.
Concernant l’apprentissage de la citoyenneté, il sera préconisé la création d’un conseil de vie collégienne à l’image du CVL.
La formation des enseignants intégrera des modules transversaux de connaissance du système éducatif et de la vie scolaire.
Le projet d’établissement devra comporter un volet « vie scolaire ».
Par ailleurs et nous y serons très attentifs, la redéfinition de la mission et du service des enseignants et des CPE est recommandée dans leur conclusion.
Nous avons, au SE-Unsa, beaucoup participé aux différents ateliers et de nombreuses contributions ont été fournies à la refondation. Vous trouverez ci-dessous une contribution faite aux commissions du groupe 2 traitant des sujets liés à la vie scolaire.
Qui pourra partir à 60 ans ?
Le Gouvernement a publié le décret ouvrant la possibilité de partir à 60 ans pour certaines catégories de salariés. Les conditions précises sont maintenant connues.
Pour pouvoir bénéficier du dispositif carrière longue et pouvoir prendre sa retraite à 60 ans, il faut :
- avoir débuté avant 19 ans et avoir cotisé pendant 5 trimestres avant la fin de l’année civile dès 20 ans (4 trimestres si sa date de naissance est située au dernier trimestre de l’année).
- avoir une durée minimale d’assurance cotisée en fonction de l’année de naissance (attention, ce n’est pas le nombre de trimestres pris en compte pour le calcul de la pension).
Collègues nés …
- en 1952 : 164 trimestres cotisés ;
- en 1953 : 165 trimestres;.
- en 1954 : 165 trimestres;
- en 1955 : 166 trimestres
Pour les années 1956 et suivantes, ce nombre de trimestres sera fixé ultérieurement par décret.
La date de départ pourra bien être le 1er novembre, même si le délai obligatoire de 6 mois entre le dépôt du dossier et le départ en retraite n’a pas été respecté. Exceptionnellement, les fonctionnaires ayant déposé leur dossier cet été pourront partir à cette date.
La question des trimestres de service à temps partiel est résolue. Ils seront comptabilisés comme des trimestres complets pour la durée d’assurance mais le montant de la pension sera calculé sur la quotité réellement effectuée.
Exemple : un enseignant qui aura exercé pendant 10 ans à 50% sera considéré comme ayant cotisé 10 ans (40 trimestres) mais sa pension sera calculée sur la base de 20 trimestres.
A noter : possibilité de départ à la retraite avant 60 ans, en fonction de l’âge du début de la carrière
Personnels d’éducation 1er ou 2nd degré en difficulté professionnelle pour raisons de santé ?
Vous êtes personnels d’éducation 1er ou 2nd degré en difficulté professionnelle pour raisons de santé ?
Un accompagnement des personnels enseignants a été mis en place par le décret n°2007-632 du 27 avril 2007 .En effet, un ensemble de mesures (PACD, PALD, Allègement de service, Adaptation du poste de travail) doit être mis en place afin d’aider les collègues en difficulté de santé. Ce dispositif doit permettre ainsi le maintien en activité ou permettre une démarche progressive de retour à l’emploi.
Les élus du SE-Unsa sont à votre écoute pour vous aider et/ou vous accompagner dans vos démarches de maintien dans l’emploi.
Contactez nous!
Segpa toujours “adaptées” ?
Article publié le mardi 4 septembre 2012.
Trois ans après la parution de la circulaire de 2009, l’urgence d’une nouvelle réflexion se pose.
Depuis 2005, il est demandé aux Segpa d’accueillir de plus en plus d’élèves orientés par la MDPH. Elle a donc cette évolution à intégrer. Cependant, les circulaires n’en ont pas tenu compte. Ici ou là, on bricole des solutions, parfois sans concertation ni accompagnement, parfois avec des fermetures de divisions. Pire encore, la Segpa est utilisée comme bouée de sauvetage quand aucune autre solution n’est trouvée.
Il est urgent d’engager une réflexion sur l’évolution de cette structure, d’autant que la réduction de l’usage des machines a fortement impacté la part de l’enseignement professionnel dispensé.
Ajoutée à la disparition des BEP, l’orientation est de plus en plus problématique pour les élèves. Les choix proposés ou les difficultés liées au nombre de places dans les Ulis-lycées rendent leur parcours chaotique. Du côté des équipes, les contraintes se superposent, sans réflexion d’ensemble sur la place de la structure dans le collège. Un élève de Segpa est tenu d’avoir de multiples livrets, un PPFO, l’ASSR et le B2I !
Au SE-Unsa, nous avons des propositions pour que les choses changent. Entre autres, nous préconisons une meilleure articulation entre les décisions des différentes commissions et un travail étroit avec les établissements spécialisés pour bénéficier des accompagnements nécessaires.








